De Toronto à la Péninsule de Bruce

Journée de dimanche consacrée au repos. Avec un séjour prolongé au Queen’s Park, rendez-vous des familles le dimanche à Toronto. La chaleur nous pousse vers les zones humides, et Lucy, privée de baignade, se retrouve à faire trempette dans une fontaine. Vous voyez comme elle s’en trouve affectée.

Pendant ce temps, Erin repart explorer le biotope et continue de nous donner des leçons de zoologie appliquée, pendant que François et moi (entre deux analyses zoologiques et deux photos de fontaines) nourrissons nos esprits.

Ce matin, départ dès 4h30 du matin d’Erin qui doit rejoindre Ithaca dans la journée. Quant à nous, nous nous mettons en route sous une température caniculaire (33°) et visitons d’abord Southampton, petite ville sur la rive ouest de la péninsule de Bruce, d’où nous pouvons voir Chantry Island, une île consacrée en sanctuaire ornythologique. On pourrait presque y arriver à pied tant la hauteur d’eau du lac Huron est faible à cet endroit. En nous éloignant de 500 m du rivage, nous avons encore pied. Très joli phare et repas (enfin) équilibré chez Elk & Finch: soupe aux brocolis, salade mixte et quiche aux trois fromages et aux légumes.

Nous aurons bien avalé deux litres d’eau avant d’arriver à Sauber Beach, réputée l’une des 10 plus belles plages du Canada. En fait, une grande langue de sable fin, à laquelle on accède en voiture (sur le sable) moyennant payement de 15 CAD par voiture (si on vient à pied, on ne paie que 3 CAD). Il paraît que certains roulent 2 km sur le sable avant de se trouver « leur » coin tranquille.

Nous avons choisi de ne pas payer et de passer pour arriver à Red Bay, au B&B Haven’s on the Bay, une belle demeure superbement entretenue, à 50m de la plage.

Demain, nous prenons la route pour Tobermory qui est la pointe extrême de la Péninsule de Bruce et également la ville d’entrée du Parc Provincial. Nous y rejoignons la rivière Niagara, qui s’écoule le long de la faille de Bruce jusqu’aux chutes. Selon la densité de moustiques, ce sera rando ou bateau. Ou peut-être un peu de vélo (mais il faudrait qu’il fasse moins chaud).

Publié par

Dominique Foucart

Enseignant (Sciences Economiques, Sciences Humaines, Langues Modernes) dans l'enseignement secondaire général et technologique. Curieux de tout, avec souvent une opinion assez tranchée, mais amoureux des débats (surtout lorsque je pense avoir raison...), et conscient de la vanité d'avoir raison.

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