100 % de la Sécurité Sociale belge va aux immigrés !

Une idée stupide m’est venue, et je m’en voudrais de ne pas la partager.

Parce que enfin, quoi, il est temps de dire la vérité. Depuis la fin des années 1980, une évidence s’est imposée grâce aux études sur l’ADN mithochondrial. Il existe vraisemblablement une souche unique à Homo Sapiens Sapiens (c’est à dire vous, eux et moi). Et cette souche unique a migré d’Afrique centrale (en fait, on ne sait pas encore avec précision d’où elle est autochtone, mais bon, à 2 ou 3000 km près on y est).

Donc, nous sommes tous des immigrés. Et donc, il est grand temps de revoir tous les bénéfices sociaux en sorte de les donner de préférences à ceux qui sont les « moins » immigrés par rapport à ceux qui sont les « plus » immigrés.

Mais bon, si on applique le principe du regroupement familial, et que l’on admet la thèse de la filiation unique de l’humanité, nous sommes tous de la même famille, non ? Donc, nous avons tous droit à nous regrouper là où notre famille a migré ?

Comme on le devine, ça va devenir un peu compliqué de décider qui a le plus de droits. Quelqu’un  a une idée ?

Mais, me direz vous (parce que vous aussi vous avez lu l’article de Wikipedia ?). Yves Coppens (pas Bruno !) et ses potes pensent eux que Erectus est devenu Sapiens après la grande migration d’Afrique. Ok. Mais le hic, c’est qu’il n’est visiblement pas devenu Sapiens partout et que la grande exception serait alors… l’Europe ! Et que Sapiens(c’est à dire NOUS), est le pur produit (horreur !) d’un métissage entre le vieux Néanderthal en bout de course et un(e) jeune et fringant(e) Sapiens venu (oh horreur de  nouveau) d’Afrique du Nord (par exemple).

Allez hop, voilà de quoi me mettre de bonne humeur pour la suite de la journée.

Publié par

Dominique Foucart

Enseignant (Sciences Economiques, Sciences Humaines, Langues Modernes) dans l'enseignement secondaire général et technologique. Curieux de tout, avec souvent une opinion assez tranchée, mais amoureux des débats (surtout lorsque je pense avoir raison...), et conscient de la vanité d'avoir raison.