Week-end pourri dans le Westhoek !

Trois petites photos pour vous donner une idée de la randonnée de ce dimanche 19 mai.

C’est vrai que la météo annonçait une journée de pluie sur toute la Belgique et en particulier sur la côte. Notre petite troupe était donc équipée pour affronter de gros crachins. D’autant plus que nous étions accompagnés de plusieurs enfants. Des tout petits (1 an et 3 ans) et des « grands » de 6 et 10 ans.

Walk your Mind Weshoek 1

Comme on le voit bien sur les photos de cet album, nous avons donc du avancer avec courage pour affronter les intempéries qui nous attendaient. Mais du courage, nous en avions à revendre ! Sur cette photo, quelques randonneurs font le point dans un lieu critique du trajet. Faut-il couper par la droite pour rejoindre le point de ralliement avant que la tornade ne nous réduise en miettes, ou pouvons nous continuer et affronter…

Walk your Mind Weshoek 2

La terrible « dune mobile du milieu », pilier de la réserve naturelle, avec ses sables glissants qui demandent des efforts importants pour arriver au sommet.

Heureusement, nous avions des ressources à en revendre, et c’est épuisés certe, mais le coeur léger que nous avons pu prendre quelques instants de repos au faite de notre périple. Avec une vue qui permettait de voir au loin, presque jusqu’en Grande Bretagne.Walk your Mind Weshoek 3Fi de lyrisme. Belle rando, bons petits marcheurs, agréables grands compagnons, ce que vous ne verrez pas, c’est comment tout cela s’est terminé sur une terrasse de l’Esplanade, autour d’un lunch convivial, avant que chacun ne regagne ses pénates Bruxelloises (ou autres d’ailleurs).

Le programme des prochaines randonnées Walk your Mind est nettement plus « appuyé », avec le départ en Corse au début du mois de juin, peut-être une autre randonnée (cette fois, avec un thème) toujours au mois de juin, la randonnée « bien-être » dans les Pyrénées du 27  juillet au 3 août pour laquelle il reste encore des places disponibles, et le départ dans le désert au mois de novembre.

 

Combinaison Randonnée/Balnéo dans les Pyrénées autour de Néouvielle et Gavarnie

Vous voulez vous ressourcer physiquement et mentalement ?

Walk your Mind vous offre un boost pleine nature d’une semaine au coeur des Pyrénées.Ce séjour est une véritable cure de jouvence : des randonnées douces dans des sites grandioses associées aux soins des thermes de Luz-Saint-Sauveur…
Une formule de remise en forme riche et variée !

A réserver de toute urgence en cliquant ici et en envoyant un email avec votre demande à cette adresse. Continuer la lecture de Combinaison Randonnée/Balnéo dans les Pyrénées autour de Néouvielle et Gavarnie

De l’origine des problèmes humains… et de quelques manières de les résoudre (1)

Comprendre avant d’intervenir…

Les gens que je rencontre professionnellement ont ce que l’on appelle généralement un ou des « problèmes ». Ils viennent avec une souffrance ou une plainte, qui ne semble pas vouloir les quitter. Tous disent vouloir se débarrasser  de leur problème. Certains ont essayé, souvent en vain. D’autres ne savent pas par où commencer. D’autres enfin sont persuadés qu’il n’existera jamais de solution à leur problème.

Moi de mon côté, j’ai choisi d’essayer d’aider ces gens qui viennent me trouver. D’être comme la lampe torche que l’on allume au plus profond de la nuit, à la recherche d’un chemin. Souvent, je tente de n’être que la lampe. Je ne sais pas vraiment quel est le chemin que préféreras prendre mon compagnon de voyage. Je ne suis même pas toujours sur de voir un chemin, alors qu’elle ou lui perçoit une trace ou une piste. Mais pour être cette torche, il me faut avoir une idée aussi précise que possible de la manière dont les problèmes humains se forment, et des moyens que nous utilisons pour tenter de les résoudre.

Dans ma recherche d’outils, un élément est totalement central, c’est la foi profonde que personne ne détient de vérité absolue sur quoi que ce soit. C’est cette conviction qui me fait me méfier comme de la peste de toutes les approches des problèmes humains qui font appel à la soit-disant sagesse d’une personne particulière. Car dans la plupart des cas, celui qui se réclame de la sagesse d’un autre, fait souvent passer la volonté de cet autre avant le contenu de sa sagesse. Je ne veux pas d’une approche qui me dise « quand votre patient fait ou dit ceci ou cela, faites cela ou ceci », sans que je puisse comprendre comment la nature des relations humaines implique une telle manière de procéder.

Lorsque je suis confronté à une pensée qui pourrait m’aider à structurer mon approche des problèmes humains, il y a un indice qui me fait perdre toute confiance dans l’approche proposée: l’existence d’un label ou d’une appellation protégée. Les grands penseurs de la philosophie et de la sciences ont généralement eut à coeur de faire connaître au plus grand nombre les éléments les plus fondamentaux de leurs découvertes. Ils ne les ont pas enfermé dans des sessions de formation couteuses, restreignant l’usage du fruit de leurs pensées aux seuls franchisés issus de leurs écoles.

Malheureusement, la recherche de l’intérêt personnel et l’attrait d’un public fragilisé pour les gourous de tous poils font souvent le lit des « Maîtres », voire « Grands Maîtres » de toutes les disciplines psycho-ésotériques qui promettent la guérison des maux les plus improbables, ou qui créent des brevets pour protéger leurs sources de revenus.

C’est pour tout cela que je n’ai jamais réellement pu m’intéresser à des approches comme la PNL ou les constellations familiales. Les quelques séminaires d’initiation que j’ai pu suivre dans ces différents domaines m’ont convaincu que ces approches, loin d’être innovantes, n’étaient que des réductions d’une pensée universaliste à des procédures simplifiées, des « trucs et astuces » qui fonctionnent bien entendu dans un grand nombre de situations, mais restent centrés sur le praticien, au lieu de s’intéresser d’abord au patient.

C’est Irvin Yallom, le grand psychothérapeute américain qui écrit dans son livre-testament « l’Art de la thérapie »

Le thérapeute doit s’efforcer de créer une nouvelle thérapie pour chaque patient. […] Il est extrêmement difficile de développer cette aptitude dans le cadre d’une formation accélérée utilisant un protocole…

Et ce sont malheureusement ces approches basées sur des protocoles qui sont souvent proposées aux patients d’aujourd’hui.

Au début de toute histoire humaine, il pourrait y avoir un déséquilibre

Pour que je sois à l’aise dans mon approche, il me faut donc pouvoir baser mes réflexions sur une compréhension aussi complète que possible de la manière dont se forment les relations humaines. J’aimerais pouvoir construire mon modèle d’analyse à partir de rien, n’y introduire que des certitudes démontrées et acceptées par tous. Je n’ai malheureusement pas trouvé cette panacée. Et l’analyse rigoureuse de la pensée de ceux qui défendent une approche absolutiste des relations et des problèmes humains (comme les fanatiques religieux) m’a toujours amené à une impasse: qu’est-ce qui justifie l’existence d’un absolu initial (« Dieu » en l’occurrence).

Ainsi, alors que toutes les croyances absolues nous proposent un point de départ en harmonie totale – un peu comme le paradis terrestre de la Genèse – que le mal qui est inscrit en l’homme aurait transformé en vallée de larmes, je préfère partir du constat qu’un point d’équilibre est une exception, et que la règle est la recherche de ce point, à partir d’un déséquilibre initial.

Comment prenons nous conscience de nous-même et des autres ?

Un homme et une femme se rencontrent, se séduisent, se plaisent, s’engagent plus ou moins dans une vie commune, ont une ou des relations sexuelles. Dans le cadre d’une de ces relations, un spermatozoïde particulièrement doué rencontre un ovule accueillant. A partir de ce moment précis, comment va se former la conscience d’exister chez l’être qui commence là un trajet de plusieurs dizaines d’années ?

Au cours des 9 mois de la grossesse, l’embryon va peu à peu former ses différents organes. Dans l’état actuel des connaissances, on considère que c’est vers la troisième semaine de gestation qu’intervient un événement déterminant dans le développement de l’embryon. Il s’agit de l’apparition de

la corde dorsale (ou notochorde). Ce cylindre de cellules du mésoderme définit l’axe antéro-postérieur de l’embryon en s’étendant sur toute la longueur de celui-ci.

C’est cette corde qui, autour de la troisième semaine de développement, envoie un signal moléculaire qui amène les cellules de l’ectoderme situées juste au-dessus à s’épaissir en une colonne épithéliale individualisé, la plaque neurale. (Source : Le cerveau à tous les niveaux)

La formation et le développement du cerveau va permettre à l’embryon de percevoir, de commencer à faire usage de ses sens au fur et à mesure que ceux-ci se formeront. Aussi longtemps que nous ne disposons pas des éléments cérébraux indispensables, et des connexions de ceux-ci avec nos outils perceptifs (rétine, nerfs auditifs, gustatifs et olfactifs, circuits du toucher), nous ne pouvons rien savoir de ce qui nous entoure. Et si cette « déconnexion » devait perdurer, nous ne prendrions jamais connaissance du monde extérieur. Plus important encore, si nous ne pouvons ni voir, ni entendre, ni goûter, ni toucher, ni sentir, n’ayant aucune possibilité de l’existence de quelque chose de différent de nous, je ne vois pas comment nous pourrions avoir conscience de notre propre existence.

Lorsque j’examine la manière dont non seulement je pense, mais aussi celle de tous les gens que je rencontre, un point commun (me semble-t-il) qui me semble universel est la conscience de ce que « d’autres sont là« .

Imaginons qu’aucune autre personne que nous ne nous soit perceptible (encore faut-il pouvoir l’imaginer). Nous n’aurions aucun interlocuteur autre que nous même. Nous ne serions que les sensations que nous aurions du monde. L’absence de l’autre (de tout autre) ne peut se concevoir puisque nous ne pourrions survivre sans le secours de l’autre (du moins à la naissance). Il suffit de se souvenir de l’expérience menée par l’Empereur Frédéric II  pour se rendre compte qu’en absence de communication, la survie est impossible.

Dans cette démarche de minimisation des axiomes me permettant de travailler, il y a là une première pierre essentielle à poser:

La base de la conscience de soi, c’est la conscience de l’existence des autres.

En d’autres termes, pour pouvoir avoir un « problème » humain, même personnel, il faut que je sois conscient que d’autres être humains existent autour de moi.

En écrivant cette phrase, je la trouve cependant paradoxale: il me semble assez évident que pour avoir un problème relationnel, l’existence d’autres est une condition nécessaire. Par contre, si mon problème se rapporte à moi-même, en quoi l’existence des autres est-elle indispensable ?

Et pourtant, je n’ai pas l’impression d’avoir jamais rencontré un problème humain qui ne fasse intervenir dans le jugement que la personne porte sur elle-même un élément de comparaison, que ce soit par rapport à une personne ou une situation précise (mais différente de sa situation propre), ou plus généralement encore par rapport à une norme. Dire « je ne me sens pas normal (ou normalement …) » implique nécessairement une comparaison avec ce que d’autres sont.

Plus fondamentalement encore que la conscience de soi, c’est l’existence de chaque femme et de chaque homme qui est conditionnée à celle d’autres femmes et d’autres hommes.

 

Découverte de l’Algarve

A deux heures de vols de Bruxelles, quand le gel commence à s’installer chez nous, la douceur du mois de novembre réchauffe le corps et le coeur en atterrissant à Faro.

Une petite semaine, à bord d’un combi VW transformé en motorhome de poche, permet de découvrir les plus beaux aspects du sud du Portugal (les plages superbes dont les vagues attirent une population de surfeurs un peu déjantés, les villages de l’intérieur des terres et les termes), tout en délaissant les plages du Sud-Est, dont les barres verticales à front de mer rappellent trop le désastre urbanistique de notre propre côte belge…

Quelques photos de la sortie Walk your Mind « Parcs du Nord de Bruxelles »

Au coeur du jardin Colonial
Au coeur du jardin Colonial

Le jardin colonial est un des petits parcs qui composent l’enchainement des jardins du Domaine Royal de Laeken. On y accède en sortant du parc Sobiewski et en se dirigeant vers la place St Lambert.

Bois de Dieleghem, la drève
Bois de Dieleghem, la drève

Après le départ de l’Atomium, il faut quelques centaines de mètres de trajet urbain avant de s’enfoncer dans le Bois de Dieleghem. C’est alors un contraste total avec le tumulte de la ville (et de l’hôpital Brugman-Horta tout proche).

Bois de Dieleghem, haies vives
Bois de Dieleghem, haies vives

L’impression de « campagne à la ville » se renforce lorsqu’on avance dans le bois, et que des clairières apparaissent sur les côtés. Seules les silhouettes de quelques tours dans le lointain rappellent la proximité de la ville.

Bois de Dieleghem, le Molenbeek
Bois de Dieleghem, le Molenbeek

Un des grands intérêts « urbanistiques » de cette promenade, c’est la découverte de la rivière Molenbeek, une des trois rivières principales qui baignent Bruxelles (et ont créé le « marais-broek » initial): Zenne, Maelbeek et Molenbeek…

Parc Roi Baudouin, le pré sauvage
Parc Roi Baudouin, le pré sauvage

Une fois entré dans le Parc Roi Baudouin, de nombreux bancs permettent de se reposer en admirant la nature qui est ici entretenue à l’état semi-sauvage, avec un nombre limité de tontes par an, et les roseaux qui poussent librement.

Parc Roi Baudouin, le long du Molenbeek
Parc Roi Baudouin, le long du Molenbeek

Et dans l’esprit « Walk your Mind », la promenade est aussi une incitation au bavardage et à la confidence. La possibilité de trouver une personne bienveillante à l’écoute. Pas une thérapie ni individuelle, ni de groupe, mais savoir que l’accompagnateur est là, pour écouter et vous respecter.

Jardin du fleuriste du Stuyvenbergh
Jardin du fleuriste du Stuyvenbergh

Découverte pour beaucoup de ce petit coin situé sur les hauteurs du parc Sobiewski: les jardins du fleuriste du Stuyvenbergh, avec une très belle vue sur l’ensemble de la ville, qui fait pendant à celle que l’on peut avoir de la place Poelaert.

Départ et Arrivée au pied de l'Atomium
Départ et Arrivée au pied de l’Atomium

Dimanche 19 mai, faites un break: venez visiter les dunes du Westhoek avec nous!

Dimanche prochain, je vous emmène dans le cadre des randonnées Walk your Mind, à la découverte des dunes du Westhoek (La Panne) et du Perroquet (côté français). Une ballade d’une demi-journée « Sable et Eau », pour faire un vrai break, rencontrer d’autres randonneurs, et trouver aussi l’une ou l’autre oreille attentive, dans l’esprit « Walk your Mind ». Continuer la lecture de Dimanche 19 mai, faites un break: venez visiter les dunes du Westhoek avec nous!

Pâques à Samoëns

Samoëns Village et le Criou
Samoëns Village et le Criou

Il est toujours amusant de voir le contraste entre le printemps qui commence à reprendre ses droits, le Village qui prend déjà des allures estivales au premier rayon de soleil, et les pistes qui cette année en particulier, restaient immaculées et couvertes d’une neige douce comme en février…

Vue depuis le Clos Missaire
Vue depuis le Clos Missaire
Brumes sur les Vallons
Brumes sur les Vallons
Au Village
Au Village
Le Vieux Tilleul et l'Eglise
Le Vieux Tilleul et l’Eglise

Le Mont Blanc, depuis Flaine (1)
Le Mont Blanc, depuis Flaine (1)
Le Mont Blanc, depuis Flaine (2)
Le Mont Blanc, depuis Flaine (2)

 

Tête de Colloney, Flaine
Tête de Colloney, Flaine
Col de Grands Vans, Flaine
Col de Grands Vans, Flaine
Samoëns, Le Criou depuis le Lac aux Dames
Samoëns, Le Criou depuis le Lac aux Dames
Samoëns, ciel de traine au Village
Samoëns, ciel de traine au Village
Lumière sur Praz-de-Lys
Lumière sur Praz-de-Lys
Dans les Vallons
Dans les Vallons
Composition Printemps-Hiver
Composition Printemps-Hiver
Datcha Savoyarde
Datcha Savoyarde
Chalet Emmanuel, aux Vallons
Chalet Emmanuel, aux Vallons